Derniers préparatifs à Bordeaux pour Thierry Chabagny

Derniers préparatifs pour La Solitaire Urgo-Le Figaro dont le départ sera donné à Bordeaux dimanche. Thierry Chabagny, skipper de Gedimat, est sur place après un convoyage sans histoire. Au programme de la semaine : sport, briefings, contrôles de sécurité, runs de vitesse et étude de la météo.

D’abord comment s’est passé le convoyage de Gedimat de Port la Forêt à Bordeaux ?

 « On a fait un joli convoyage à deux dans des conditions idéales : soleil, mer plate, vent de Nord-Est. Nous étions donc au vent de travers pour aller de Bretagne à l’embouchure de la Gironde. C’était rapide et agréable, sous génois... Des conditions tranquilles. Nous avons mis 24 heures pour arriver jusqu’à l’embouchure de la Gironde, puis un peu plus de trois heures de moteur pour arriver à Pauillac. Un convoyage sans histoire, où j’ai pu vérifier que tout fonctionnait bien à bord de Gedimat. »

 

Et vendredi toute la flotte de La Solitaire est remontée en parade de Pauillac à Bordeaux...

« Oui, c’était sympa. J’avais à mon bord deux clients de Gedimat et un enfant du Secours Populaire. Il y avait un spectacle pyrotechnique pour notre arrivée et vraiment beaucoup de monde sur les quais de Bordeaux pour nous accueillir. C’était très sympa. »

 

Que fait le skipper lors de la dernière semaine avant le départ ?

« C’est un programme classique : un peu de sport, des rencontres avec des scolaires, de la récupération, et puis les contrôles de sécurité et les briefings qui s’enchaînent. Hier j’ai fait un truc étonnant : je suis allé surfer le Mascaret sur la Dordogne en compagnie d’Erwan Tabarly et d’un Figariste bordelais, Clément Salzes. C’était assez étonnant cette vague bruyante sur le fleuve que nous attendions assis sur un banc de sable. Tu surfes pendant trois ou quatre minutes tout droit, avec du monde à ta droite et à ta gauche, c’était vraiment marrant. Avec Erwan, on s’est dit que c’était une occasion unique et on a bien fait. »

 

Il va y avoir aussi des runs de vitesse à Bordeaux...

« Oui, ce sont des petites régates au cœur de la ville, par groupes de 7 à 8 bateaux. C’est assez marrant, voilà deux ans j’avais gagné et ensuite j’avais gagné l’étape... Je veux bien le même résultat cette année, mais c’est sans enjeu sportif et très aléatoire car ici le vent est très capricieux. »

 

As-tu commencé à regarder la météo de la première étape vers Gijon ?

« Oui, mais c’est encore très loin. A priori on devrait avoir du vent assez soutenu de Sud-Ouest, mais ça a largement le temps d’évoluer et je préfère ne pas me prononcer maintenant. Ce sera plus sérieux de regarder attentivement à partir de jeudi. »

30/05/2017
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