Gedimat : 5 milles d'avance à l'aube du dernier jour de mer

Thierry Chabagny et Erwan Tabarly n’ont cédé qu’un petit mille à leurs adversaires cette nuit. Gedimat entame son jour le plus long – le dernier de la course - avec 5 milles d’avance sur Generali, à 185 milles de l’arrivée de la Transat A G2R La Mondiale, prévue demain matin lundi en heure française.
Crédit photo : Alexis Courcoux
Crédit photo : Alexis Courcoux

Ce dimanche 24 avril sera le jour le plus long pour les supporters de Gedimat. Thierry Chabagny et Erwan Tabarly vont-ils tenir jusqu’au bout ? C’est la grande question, sachant que les estimations font arriver maintenant les quatre premiers en 45 minutes sur la ligne et que tout est encore possible côté classement final entre grands vainqueurs et… quatrièmes. La lutte pour la victoire est bien engagée, mais en course au large tant que la ligne n’est pas franchie, rien n’est jamais certain…

Au pointage de 5h ce matin, on constate que Thierry et Erwan ont de nouveau très bien navigué pendant le blackout des positions depuis 19h hier soir, en ne cédant qu’un seul mille à leurs deux adversaires les plus proches : Generali et Agir Recouvrement. A 185 milles de l’arrivée à Gustavia, Gedimat possède désormais 5 milles d’avance sur le duo Lunven/Mahé, 13 milles sur le tandem Hardy/Biarnes et un peu plus de 14 milles sur Bretagne CMB Performance qui va un peu plus vite dans le Sud. Cercle Vert semble maintenant trop loin pour se mêler à la bataille du podium.

L’enjeu de ce dimanche et de la nuit prochaine, c’est tout simplement le plus grand résultat de Gedimat depuis son arrivée sur le circuit Figaro Bénéteau en 2004. Le suspense est déjà irrespirable, car 5 milles c’est beaucoup et c’est peu à la fois, compte tenu des deux empannages à placer pour entrer dans les îles de l’arc Antillais. Il va y avoir du jeu, du spectacle… Et on espère beaucoup d’émotion qui viendrait conclure cette course splendide et jusqu’ici maîtrisée admirablement par Thierry Chabagny et Erwan Tabarly. Il faut y croire et ils y croient fort à bord du bateau. Chaque longueur compte désormais, alors que Gedimat vient de doubler la latitude de la bien nommée Désirade. Ne rien lâcher, aller vite, tenter de contrôler autant que faire se peut les attaques qui vont fuser : il y a beaucoup de travail à faire aujourd’hui avec une motivation évidemment à 200%.

L’enjeu de ce dimanche et de la nuit prochaine, c’est tout simplement le plus grand résultat de Gedimat depuis son arrivée sur le circuit Figaro Bénéteau en 2004. Le suspense est déjà irrespirable, car 5 milles c’est beaucoup et c’est peu à la fois, compte tenu des deux empannages à placer pour entrer dans les îles de l’arc Antillais. Il va y avoir du jeu, du spectacle… Et on espère beaucoup d’émotion qui viendrait conclure cette course splendide et jusqu’ici maîtrisée admirablement par Thierry Chabagny et Erwan Tabarly. Il faut y croire et ils y croient fort à bord du bateau. Chaque longueur compte désormais, alors que Gedimat vient de doubler la latitude de la bien nommée Désirade. Ne rien lâcher, aller vite, tenter de contrôler autant que faire se peut les attaques qui vont fuser : il y a beaucoup de travail à faire aujourd’hui avec une motivation évidemment à 200%.

Transat AG2R La Mondiale  //  24/04/2016
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